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Faire appel à une auxiliaire de vie sans culpabiliser

1 min de lecture

Partager l'accompagnement peut préserver la relation avec un proche, même lorsque la décision reste émotionnellement difficile.

Faire appel à une auxiliaire de vie sans culpabiliser — illustration

Distinguer relation et tâches

Être un fils, une fille ou un conjoint ne signifie pas pouvoir assurer tous les gestes chaque jour. Une aide professionnelle peut prendre une place définie sans remplacer le lien familial.

Commencer par un besoin précis

Un relais sur le lever ou le coucher rend la proposition concrète. Discutez du cadre avec la personne plutôt que de présenter l'aide comme un retrait de la famille.

Chercher du soutien

Si la culpabilité ou l'épuisement pèse durablement, un échange avec un professionnel ou une structure d'aide aux aidants peut être utile.

Demander un relais est une décision d'organisation et de soutien, pas une mesure de l'affection portée à son proche.

Une question sur votre situation ?

Un premier échange, sans engagement, pour vous orienter.

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